You’ll never miss what you never had

Je me suis encore retrouvée à chantonner ce refrain des Vaselines hier soir, en cassant un œuf sur ma galette complète avant de reprendre une gorgée de vin blanc. Si je devais me faire tatouer les paroles d’une chanson, ce serait probablement celles-ci : you’ll never miss what you never had.
Je l’ai chanté à tous les âges et en toutes circonstances, pour les amours à sens unique et les projets jamais concrétisés, pour les endroits que je n’ai jamais visités, les choses que je n’ai pas achetées, les fantasmes irréalisables. Comme pour me convaincre.
Nous sommes le 15 mars, il y a 7 ans j’allais voir un de mes musiciens préférés en concert. En lui écrivant sur Instagram on avait réussi à le faire venir boire un verre avec nous au bar de la salle, et la soirée s’était poursuivie en backstage après avoir pris plein de photos débiles. C’était très drôle, malgré le fait que j’ai à peu près tout oublié car j’avais trop bu. Je sais qu’en fin de soirée j’ai reçu le hug le plus confortable de toute l’histoire des hugs, moi qui n’aime pas trop ça habituellement. Et que quelques mois après, je me suis sentie obligée de faire un petit zine sur cette histoire parce que je ne sais rien garder pour moi. Je lui en ai envoyé un exemplaire. Quelques années plus tard, il a sorti une chanson qui parle d’oublier des trucs et j’ai bien aimé la coïncidence.
You’ll never miss what you never had.
J'aime beaucoup cette anecdote. Tu as bien fait de ne pas la garder pour toi, c'est joli à partager.
RépondreSupprimerMerci :) j’ai toujours peur de passer pour une fan creepy, à partir dans mes trucs comme ça. Mais j’ai eu l’occasion de le revoir 3 fois depuis, je pense qu’on est en bons termes.
SupprimerNetra da lavar estreget eo brav an destenn-se! <3
RépondreSupprimerTrugarez dit, ur blijadur eo lenn da evezhiadennoù :)
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